Mastercard lance “Fintech Express” pour accélérer le développement des start-up européennes

Mastercard a annoncé cette semaine le lancement d’un programme d’aide aux start-up baptisé « Fintech Express ». Conçu pour “faciliter le lancement et l’expansion des fintechs émergentes”, il s’adresse aux jeunes entreprises européennes du secteur de la finance souhaitant accélérer leur développement. Plus précisément, il a pour objectif de les aider à développer des partenariats qui s’appuient sur le réseau mondial de Mastercard afin de leur permettre de se concentrer sur l’innovation, moteur essentiel de l’économie numérique.

Notons que Mastercard Fintech Express est intégré à Mastercard Accelerate, la plateforme interne de l’entreprise dédiée à l’accompagnement des start-up et des marques émergentes, et lancée à l’automne 2019.

Hormis Fintech Express, Mastercard Accelerate comprend les programmes Start Path, Engage et Developers. Mastercard s’est d’ores et déjà imposé comme partenaire de choix pour les fintechs de toute l’Europe. Avec l’annonce de cette semaine, Mastercard ira encore plus loin pour les aider à réaliser leurs ambitions de développement et de rapidité d’action.

N’oublions pas que Visa conduit un programme similaire, baptisé Fast Track. Le concurrent américain s’est emparé en janvier dernier de la fintech américaine Plaid pour un montant de 5,3 milliards de dollars (4,7 milliards d’euros). Cette solution, qui prend la forme d’un réseau de données, est destinée au secteur bancaire afin de lui donner accès aux données financières des consommateurs et de permettre aux développeurs de construire des produits innovants en adéquation avec l’évolution des usages.

Info flash : Meniga lève 8,5 millions d’euros pour aider les banques à améliorer leurs services en ligne

Le fournisseur de technologies bancaires Meniga a annoncé le 28 mai 2020 avoir clôturé un tour de table de 8,5 millions d’euros mené par le Groupe BPCE, son partenaire depuis 2018, Grupo Crédito Agrícola et UniCredit.

Les investisseurs institutionnels et partenaires historiques Velocity Capital, Industrifonden et Frumtak Ventures remettent également au pot.

L’objectif de ce nouveau cycle de financement est de poursuivre ses activités de R&D et de renforcer les équipes afin de répondre à : une demande croissante avec le phénomène de l’open banking qui se répand rapidement à travers le monde.

CentralPay lance un lien de paiement sécurisé universel

CentralPay, l’Établissement de monnaie électronique français, propose Push & Pay, le service clé-en-main de paiement par lien sécurisé. La solution Push & Pay digitalise la gestion des règlements, sans contrainte ni développement informatique pour l’entreprise et offre un large panel de moyens de paiement pour la clientèle.

Push & Pay est une solution de paiement permettant l’envoi d’un lien sécurisé par email, SMS, chat web ou encore, pour un règlement en présentiel, par QR-code. Très simple dans son utilisation, la solution Push & Pay permet aux utilisateurs de renseigner de nombreux champs supplémentaires, tels une description du produit vendu, des références internes, des messages personnalisés et d’ajouter éventuellement des documents.

De leur côté, les destinataires des liens de paiement peuvent choisir de régler leur facture par un grand nombre de moyens de paiement, comme la carte bancaire, le virement, le prélèvement, l’e-wallet ou Instant Payment.

Avec le suivi en temps réel des transactions, Push & Pay contribue à la digitalisation des processus comptables de l’entreprise et à leur efficacité. De plus, Push & Pay ne se limite pas aux seuls paiements unitaires. L’outil opère lui-même les prélèvements récurrents effectués dans le cadre d’abonnements ou de paiements en plusieurs fois.

Push & Pay répond aux nouvelles attentes des consommateurs en matière de paiement en offrant des solutions fluides, transparentes et pratiques, depuis n’importe quel appareil et adapatées aux contraintes des utilisateurs.

Conaissez-vous Hugo Mathecowitsch ? C’est Le banquier digital de l’année !

Ce Français de 29 ans dirige une fintech à São Paulo créée pour financer des start-up en Amérique latine. Grâce à un logiciel qui, dit-il, lui permet d’anticiper les recettes de ses clients, il estime minimiser le risque.

Hugo Mathecowitsch garde le sourire malgré les ravages du coronavirus sur l’économie au Brésil. Car ce jeune Français vient de boucler, à São Paulo, auprès de Santander InnoVentures notamment, une levée de fonds de 5 millions de dollars, pour sa fintech a55 !

L’ambition ? Octroyer, à travers sa jeune « banque digitale », des fonds aux sociétés de technologie toujours plus nombreuses en Amérique latine. Un pari prometteur, car, à lui seul, le Brésil comptait, en 2018, 139 millions d’utilisateurs d’Internet. Et ses habitants – souvent des « early adopters » – seraient désormais la quatrième population la plus connectée de la planète.

Banques Maroc : Le coût du risque des banques bondit de 41%

L’encours des impayés bancaires s’est chiffré à 73 milliards de DH à fin avril selon les dernières statistiques publiées par Bank Al-Maghrib. Il a augmenté de 1 milliard de DH par rapport au mois précédent. L’on savait que la crise économique aurait des répercussions majeures sur le secteur bancaire, mais les nombreuses incertitudes l’entourant ne permettent pas d’en déterminer l’ampleur.

Les banques travaillent sur plusieurs hypothèses pour se projeter dans cet environnement tourmenté et mieux analyser les situations de leurs clients. Les comptes du premier trimestre font apparaître une flambée du coût du risque. Il a bondi de 41% pour les huit groupes bancaires pour s’établir à 3,1 milliards de DH.

À part la BCP qui affiche un coût du risque en baisse, celui-ci s’est dégradé pour tous les autres établissements:

  • une hausse de 83% chez Attijariwafa bank
  • 25% à BMCI
  • Un cout multiplié par trois à Société Générale Maroc

L’effort supplémentaire de provisionnement imposé pour absorber les conséquences de la crise du Covid-19 a fait plonger les bénéfices sectoriels de 50% à 1,7 milliard de DH. La chute des profits trimestriels intègre aussi les impacts liés aux dons au fonds Covid-19.

Afin de garantir que les banques continuent de soutenir pleinement l’économie, Bank Al-Maghrib a assoupli certaines règles prudentielles. En outre, elle recommande aux banques de suspendre toute distribution de dividendes.

Les assemblées générales d’Attijariwafa bank et BCP le 29 juin prochain devront entre autres approuver l’affectation du résultat net en report à nouveau.

Rapyd lance au Royaume-Uni une solution intégrée tout-en-un

Rapyd, société mondiale de Fintech en tant que service, a fait part cette semaine du lancement au Royaume-Uni de sa solution unique de paiement « full-stack » (‘la pile pleine’) permettant aux entreprises locales et mondiales d’accéder, grâce à une seule connexion facile à intégrer, à toutes les plus importantes méthodes locales de paiement : espèces, virements bancaires, porte-monnaie électroniques et cartes.

En partenariat avec plusieurs intervenants majeurs dans le domaine des paiements, notamment Visa, MasterCard, Payzone et ClearBank, la solution tout-en-un de Rapyd facilite les paiements localement et au-delà des frontières pour les sociétés de toutes tailles grâce à une seule interface de programmation d’applications (API), avec processus de rapprochement et contrats.

Le réseau mondial de paiements Rapyd (Rapyd Global Payments Network) prend en charge plus de 900 méthodes de paiement dans plus de 100 pays. Toutes les méthodes locales disparates et fragmentées pour paiement dans un pays spécifique reviennent, grâce à l’approche « full-stack » de Rapyd, à une seule connexion intégrée. Les entreprises peuvent simplement brancher l’API de Rapyd pour fournir aux consommateurs une expérience de paiement local. En même temps, elle permet aux entreprises situées en dehors du Royaume-Uni d’opérer sans heurts sur le marché britannique à partir de n’importe où dans le monde, tout ceci par l’intermédiaire d’une plateforme unique.

La flexibilité unique de l’approche Fintech en tant que service de Rapyd offre aux entreprises un éventail beaucoup plus large d’options dans leur élaboration de nouvelles stratégies de paiement en leur permettant d’émettre et d’accepter des cartes par le biais d’une seule connexion.

La principale affiliation de la Société au Royaume-Uni pour l’émission et l’acquisition de cartes avec Visa et MasterCard met à la disposition des commerçants une plus vaste gamme de possibilités pour qu’ils puissent évoluer plus rapidement et simplifier leurs opérations d’arrière-boutique.

La Fintech de la semaine : Meniga

Créée en 2009 en Islande par Georg Ludviksson et les frères Asgeir et Viggo Asgeirsson, Meniga est une plateforme bancaire numérique qui s’appuie sur l’agrégation de données financières. Elle propose en marque blanche des solutions de gestion des finances personnelles et professionnelles, des offres de cashback ou encore des informations sur l’empreinte carbone des transactions. On lui doit notamment la dernière application mobile de Crédito Agrícola.

Dans un secteur marqué par une innovation constante, les acteurs traditionnels tentent de se réinventer en s’appuyant, entre autres, sur de nouvelles fonctionnalités destinées à améliorer l’expérience client. Meniga fournit la couche logicielle dont ne disposent pas les infrastructures traditionnelles tout en apportant son expertise en matière de nouvelles réglementations bancaires.

La société, dont le siège social est désormais situé à Londres, revendique plus de 90 millions de clients dans 30 pays. En 2019, elle a inauguré de nouveaux bureaux à Barcelone et à Singapour tout en renforçant sa présence à Londres, Reykjavik, Stockholm, Helsinki et Varsovie. Elle a par ailleurs annoncé, en avril dernier, la signature d’un accord de partenariat avec Worldline, spécialiste européen des services de paiement et de transaction, qui vise à créer des fonctions bancaires personnalisées et augmenter ainsi l’engagement digital des clients.

On se retrouve la semaine prochaine avec la prochaine Fintech de la semaine !     

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Lamiae KETTANI

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